Seizième jour de sevrage : Ajouté le 6/9/2007 à 07:41 PM
Seizième jour de sevrage
Bonjour, en ce moment, je n'ai pas trop le moral, alors ne m'en voulez pas si je n'écris pas beaucoup... Sinon, pas grand chose de neuf, je pense que je vais sortir ce week-end, car je n'en peux plus de rester enfermée!!! Je dois vous laisser, mais je reviens ce soir, PROMIS.
ME REVOILA, j'ai vu par vos méssages et commentaires, que vous me souteniez toujours, je me demande pourquoi. C'est vrai, je ne pensais pas que les gens pourraient autant m'aider à m'en sortir, après tout, je ne suis qu'une drogué, comme il y en à des milliers... En plus, ce que j'écris, n'est pas forcément intéréssant, je ne parle que de ma vie, mes joies et mes peines, mais comme mon AMIE Noria m'a dit: "nous avons tous notre croix à porter", et la mienne peut paraïtre bien futile comparée a d'autres. Même si je ne comprend pas bien les motifs de votre soutient et votre aide à mon égard, je vous remercis TOUS, car je vous assure que ça fait un bien fou de se sentir soutenu! Dans le monde dans lequel j'ai vécu, c'est chacun pour soi, et tous pour la came, à part mes parents qui m'ont toujours sortit la tête de l'eau dans n'importe quelle circonstance, personne ne m'a jamais vraiment porté d'intéret. Attention, je ne me plaind pas, je n'éssaye pas d'avoir votre pitié, au contraire, d'ailleur, je viens de réaliser que c'est peut être la pitié qui motive votre aide, si c'est ça, je ne peut pas vous en vouloir, car quand j'y pense, moi aussi je me fait pitié... Mais quel que soit la raison qui anime votre intéret, je peut vous assurer que ça me fait chaud au coeur, et que, si je m'en sort, se sera en partie grace à vous, et pour cela, une fois de plus je vous remercie.
Pour le reste, j'espere avoir trouvé un but dans le métier de maître chien, si je me passione pour cette formation, ça m'évitera d'avoir toujours en tête cette ENVIE qui me pèse de plus en plus, même si je sais que replonger est ce qui peut m'arriver de pir, j'ai toujours cette térrible tentation d'abréger cette souffrance (plus psychologique que physique depuis quelque temps) en prennant une trce ou un shoot, je ne peut pas m'en empêcher, c'est plus fort que moi, mais c'est parce que je n'ai que ça à faire que d'y penser... J'éssaye bien de m'occuper, en aidant ma mère dans les tâches ménagères, mais même si je ne déteste pas ça, je n'y prend aucun plaisr, alors que si je venait à faire quelque chose qui me donnait vraiment du plaisir, quelque chose qui m'intéress et me passione, je n'aurais plus le temps de penser à la came (enfin, je pense). Alors je crois vraiment que ça pourrait être une chance pour moi d'entamer cette formation. Mais biensur, ça n'est pas si simple... Mon médecin dit qu'il est encore un peut tôt pour commencer des activitées qui me demanderaient beaucoup d'éfforts mentals et physiques. Même si je décide de ne pas suivre son conseil, et en admetant que je trouve le moyen de me faire accépter dans cette école, que j'arrive à trouver un maître de stage, l'année vient de commencer, et je ne suis pas sur qu'ils m'accèterais en cour d'année... Alors, j'ai peur d'être déçu, et pour ne pas que ça arrive, je préfère ne pas me faire d'illusion... Même si tout au fond de moi, je souhaite plus que tout que ce projet se réalise, je préfère ne pas m'emballer, ne pas bondir de joie à l'idée d'avoir enfin l'envi de m'investir dans quelque chose qui me tient vraiment à coeur, et que par la suite se projet tombe à l'eau, et par la même occasion, la motivation de me donner à fond dans quoi que ce soit puisque toutes mes démarches auront échouées... C'est dingue, j'ai peur de tout mes sentiments... J'ai peur d'être heureuse, malheureuse, triste ou joyeuse, car je me dit que n'importe lequel de ces sentiments pourrait être une raison de replonger...
Bon , je vais vous laisser, en vous remerciant de m'avoir lu une fois de plus, et en vous disant à très bientôt. GROS BISOUS A TOUS.

MERCI et gros bisous à tous!!!
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